Généalogie des Borgia

Édition du lundi 2 mars 2026

Généalogie des Borgia

et descendants de François-Louis LEVASSEUR dit BORGIA


Vente
Julie Benoît à Joseph Germain

St-Raymond (Philémon Bergeron), 1911-03-27

L'an mil neuf cent onze, le vingt-septième jour de mars, devant Philémon Bergeron, notaire public, résidant et pratiquant en la paroisse de St. Raymond, comté de Portneuf.

Comparait:

Dame Julie Benoît, veuve de feu Édouard Grenon en son vivant journalier en la sus-dite paroisse de St. Raymond.

Laquelle vend avec garantie à sieur Joseph Germain de la même paroisse, cultivateur, présent et acceptant, l'immeuble suivant savoir:

Un emplacement faisant partie du lot numéro six cent soixante et cinq (665 partie) du cadastre officiel pour la paroisse de St. Raymond, comté de Portneuf, contenant soixante pieds de terre de large sur quatre-vingt pieds de profondeur, borné au nord au chemin public, d'un côté au nord-est par une un nommé Davidson et des côtés sud-ouest et sud par dame veuve Louis Vachon, avec bâtisse dessus construites.

Cet immeuble appartient à ladite dame venderesse en vertu du testament authentique de son défunt mari passé devant E.A. Panet Notaire, et dument enregistré.

Cet immeuble est vendu dans l'état où il se trouve.

L'acquéreur en acquittera les contributions, taxes et rentes, à compter des présentes, y compris la répartition pour construction de l'église de St. Raymond.

Cette vente est faite pour le prix de quatre cent cinquante piastres, dont cent piastres payées comptant, que la venderesse reconnait avoir reçues et dont quittance. Quant à la balance qui reste soit trois cent cinquante piastres elle sera payable en sept paiement annuels égaux et consécutifs de cinquante piastres, avec intérêt au taux de cinq pour cent, le premier de ces paiements dû dans une année de la date des présentes.

Pour garantir le parfait paiement de la sus-dite somme de trois cent cinquante piastres, le dit acquéreur s'oblige à assurer et à tenir assurées sur le feu ses bâtisses pour au moins l somme de trois cent piastres, d'en transporter la police à la venderesse, et de la renouveler à l'échéance; il est bien entendu cependant que si les dites bâtisses passaient au feu l'acquéreur pourra se servir de l'argent de la police pour rebâtir.

Dont acte fait et passé à St. Raymond sous le numéro mille deux cent quatre vingt-deux. des minutes du notaire soussigné.

Et la dite dame venderesse a signé, et le dit acquéreur a déclaré ne savoir signer en présence de sieur Siméon Matte de St. Raymond cordonnier, lequel a signé comme témoin avec nous notaire, lecture faite.

Siméon Matte
Julie Benoit
Philémon Bergeron n.p.

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