Édition du dimanche 1 mars 2026
et descendants de François-Louis LEVASSEUR dit BORGIA
Mémoires
St-Raymond de Portneuf, concession Fer-à-Cheval et la P)onte-Basse, ainsi nommée par les arpenteurs-géomètres, aujourd'hui Chute-Panet
Chute-Panet (Alex.-P. Corcoran), 1999-03-17
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Numéro civique 595: demeurait M. Ulric Borgia et son fils Oscar. Son fils était notre chauffeur de taxi préféré.
Numéro civique 626: M. Léo Borgia et sa famille: par la suite M. F. Borgia.
Numéro civique 636: vivaient M. Octave Borgia et sa famille. Un de ses fils, Lucien était notre chanteur populaire avec ces chansons: "Prison de Québec, maison de gloire" et "Il est tard mon pétard, les p'tits chars sont en retard".
Numéro civique 645: habitaient M. Raymond Borgia et sa famille. Marcel, l'un de ses fils, excellait comme gardien de but. À chaque printemps, à la fameuse Baie des Borgia sur la rivière Ste-Anne, les amateurs de pêche à la truite mouchetée s'en donnaient à coeur joie. Avant leur déménagement, les trois frères Borgia et leur père demeuraient dans une maison au limites de St-Raymond et Ste-Christine. Aujourd'hui, elle est habitée par M. Maxime Germain.
Numéro civique 690: résidaient M. Adélard Richard et sa famille. Son fils Jos était notre meilleur guitariste; personnellement mon guitariste de choix.
Numéro civique 720: vivaient M. Napoléon Jobin et sa famille. Il avait cinq garçon: Paul, Hector, Albert, Roméo et Marcel ainsi que trois filles. Il était le beau-frère de M. Adélard Richard.
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Numéro civique 729: était la maison des Levingston. Avant de déménager à cet endroit, il demeuraient sur la montagne. Par la suite ce fut la demeure de M. Paul Jobin.
Numéro civique 750: résidait M. Pierre Parent. Par la suite cette résidence est devenue la propriété de M. Hector Jobin. Aujourd'hui c'est M. Bérubé qui l'habite.
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À la suite, nous avions les fermes des: Tomilson - Davidson - Gaudet - Germain - Borgia - Kelly - Mc Hugh - Marcotte - Paquet - Boutet - Magloire ou McGuire
Numéro civique 2000 - M. Onésime Germain et sa famille. Ils étaient très courageux puisqu'ils parcouraient cinq kilomètres à pied pour se rendre à l'école. Lorsqu'ils voulaient se rendre à l'église de St-Raymond ils devaient faire une distance de dix kilomètres et demi avec cheval et boggie. Hélas! Les enfants cueillaient abondamment de la poudre de lycopode (pied-de-loup) ainsi que des petits fruits sauvages sur les terres abandonnées durant les années 1937 à 1947. Nous sommes rendus aux limites de St-Raymond, de Ste-Christine et de St-Basile par la petite route de terre, parmi les petits bouleaux blancs et la vieille mousse grise. Route que je n'oublierai pas!
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En ce jour de la St-Patrick, le 17 mars 1999, je tiens à remercier tous ceux qui m'ont aidé à compléter ce petit travail d'exercice (hobby).